Spring project 2013 : le bilan

Frix

Bon ! Et bien voilà les ami(e)s, il est temps de faire le bilan du Spring Project 2013. Une expérience super à tous points de vue ! Déjà parce que c’est génial de faire les choses par soi-même mais aussi parce que j’ai appris plein de trucs, et pas seulement sur la bière (cf les épisodes « plomberie »). Sur la fin, un dernier accident de parcours est venu perturber le processus  : vu les fortes chaleurs de la fin juillet, j’avais poussé le frigo à bloc pour atteindre les 88 miles à l’heure les 5° nécessaires à la maturation des bières après l’embouteillage. Le frigo était rempli à ras bord et, pendant les vacances, la température extérieure a quelque peu baissé, entrainant une congélation sur la paroi de fond. Malheureusement, 3 bouteilles qui étaient collées au fond se sont retrouvées totalement cryogénisées ! La bière contenue dedans a bien sûr débordé des bouteilles (et encore heureux qu’elles n’aient pas explosé !), ce qui a abouti, en plus du fait de pourrir le frigo, à la perte d’un litre de Buddy Alley. Erreur de débutante : toujours veiller le frigo !

Bon, passé ce petit incident, opération étiquetage : impression de 60 écussons « Buddy Alley – Blue » designés avec grand talent par ma chère et tendre. Il déchire tellement que j’ai même envie de faire mes propres sous-bock ! Truc un peu chiant : le logo est rond donc à découper patiemment avec ses petites mimines. Pour coller l’étiquette sur la bouteille, le lait fait super bien office de colle ! Pour éviter que l’encre ne dégouline quand les bouteilles sont au frais, j’ai préféré dépenser 10 euros et aller les faire imprimer chez Bureau Vallée, question qualité c’est tout de même plus fiable qu’une imprimante de bureau.

On aboutit donc à une bière ambrée, assez houblonnée, le goût passe assez vite en bouche mais reste une amertume prononcée. La couleur brune est impeccable, elle mousse et elle bulle. Par contre, ça varie en fonction des bouteilles : lors de l’embouteillage, il y a un seau de fermentation dans lequel je n’ai pas forcément mélangé super bien le sucre… Le principe c’est de verser le sucre dans le seau de fermentation en laissant entrer le moins d’air possible. Donc pour mélanger, il faut secouer fortement le seau de fermentation (en tout cas c’est que j’ai essayé de faire) mais quand celui-ci contient plus de 20 litres de bière, à secouer comme un Orangina, c’est un peu lourd… J’y suis beaucoup mieux arrivée dans l’autre seau qui contenait 10 litres… Prochaine fois : faire des seaux moins lourds… Degré d’alcool : environ 7°. Je ne regrette pas d’avoir fait un changement de fût car je me retrouve avec une bière qui n’a quasiment pas de dépôt en fond de bouteille et ça c’est cool !

Allez, un petit bilan financier ?






eme

Laisser un commentaire

Name*
Email*
Url
Your message*

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>